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Histoire et géographie de la Bretagne

HISTOIRE ET GEOGRAPHIE

Photo 1 - La croix celte

Croix celte

 

Un peu d’histoire…

Les premières traces de présence humaine en Armorique remontent au paléolithique (700 000 ans av. JC).

Photo 3 - harpe-celtique

Harpe celtique

En 56 av. JC, après la défaite des Vénètes face à César, le pays tout entier est annexé par Rome pour 4 siècles. Les Bretons de l’île de Bretagne, actuellement Grande-Bretagne, émigrent en Armorique au Ve siècle ; ils colonisent, raniment et évangélisent la région. Ils la re-celtisent également en la renommant Petite Bretagne (Brittania Minor). L’expansion Celte se poursuit jusqu’au IXe siècle. En 845, Nominoë bat Charles le Chauve, roi des Francs. Il offre pratiquement l’indépendance à la Bretagne. En 939, le duché de Bretagne est créé après la défaite des Normands. De 1364 à 1468, la Bretagne connaît son apogée sous le règne des Ducs de Montfort. C’est une période de prospérité commerciale, de grande richesse intellectuelle et artistique.

Photo 2 - Anne de Bretagne

Anne de Bretagne

En 1491, la duchesse Anne doit épouser Charles VIII, puis Louis , roi de France en 1499. Un premier pas vers le rattachement de la Bretagne, définitivement consacré en 1532 avec la publication de l’édit d’Union de la Bretagne à la France. En 1675, sous le règne de Louis XIV, « la révolte du papier timbré » s’en prend aux impôts indirects. Elle sera violemment réprimée. Le parlement de Bretagne est exilé à Vannes. Un intendant de Bretagne est nommé en 1688.

De 1760 à 1770, la lutte entre le duc d’Aiguillon et le procureur général de la Charolais marque l’opposition parlementaire à la monarchie. Et en 1789 la Révolution est plutôt bien accueillie en Bretagne. Mais à compter de 1793 et l’exécution de Louis XVI, une partie de la Bretagne bascule dans la Chouannerie, qui lutte contre les révolutionnaires.

Au XXe siècle la Bretagne paiera un lourd tribut lors des 2 Guerres mondiales. Lors du premier conflit, 300 000 bretons sont tués. Et à l’issue de la seconde guerre mondiale, de nombreuses villes ont été détruites. La région profitera des « Trente Glorieuses » pour connaître un essor économique important, et redécouvrir sa culture et ses traditions.
Malgré une politique d’assimilation très vive sous la IIIe république la Bretagne conserve une réelle identité linguistique et culturelle qui a fait naître des mouvements autonomistes.

L’ARGOAT
LE PAYS DES BOIS

la Bretagne était à l’origine couverte d’une immense forêt. Peu à peu la colonisation humaine a réduit cette présence pour n’épargner finalement que 10% de la surface totale. Mais les nombreux bois, répartis le long des vallées ou sur les plateaux, et les talus abondamment plantés d’arbres, donnent une impression générale de pays boisé.

Forêt de Brocéliande

Forêt de Brocéliande

Brocéliande, la forêt légendaire

Brocéliande est le nom mythique de l’actuelle forêt de Paimpont, située au coeur de la Bretagne. Cette forêt, qui s’étend aujourd’hui sur 7 000 hectares, recouvrait l’Armorique jusqu’au Moyen Age. Elle est le siège de nombreuses légendes de l’imaginaire celte : Merlin et Viviane, le roi Arthur et ses chevaliers… Les paysages de cette forêt sont très variés, car elle est entrecoupée de failles et de vallées, et semée d’étangs.

Le bocage breton

La Bretagne doit aux bocages son apparence boisée. Le maillage typique du paysage breton par les talus constitue le bocage breton et quadrille les terres en petits champs cultivés entourés de haies vives.

Plateaux et montagnes

S’étirant sur 60km, du Menez Horn jusqu’à l’est de Gourin (en Finistère), les montagnes Noires doivent leur nom aux forêts denses qui les couvraient autrefois. Le massif est vieux de 330 millions d’années et culmine à 326 m. A l’exception des ardoisières et de l’exploitation de la forêt, la région n’a que peu de ressources, ce qui a causé un exode massif de la population. Les monts d’Arrée, culminant à 384 m, sont un ensemble de crêtes séparant le Léon, au nord du Finistère de la Cornouaille, au sud, et occupant la majeure partie du parc Naturel Régional d’Armorique. Cette région sauvage et désertique, où l’on retrouve landes, tourbières est un haut lieu de l’imaginaire breton.

La lande

Couverte d’une végétation basse et colorée composée d’ajoncs et de bruyère, la lande offre un spectacle pittoresque. Naturelle sur le littoral et les crêtes rocheuses des monts d’Arrée, la lande est ailleurs le résultat du défrichement intempestif de la forêt primitive. Elle était autrefois une source de fourrage et de litière pour le bétail. Le genêt servait en outre, dans les campagnes pauvres, de couverture pour les toits. Dans certains endroits, la lande présente un intérêt naturel d’exception, comme dans la presqu’île de Crozon ou sur le plateau de Lanvaux.

AR MOR
PAYS DE LA MER

Riche de 2730 km de côtes, la Bretagne offre des milieux très variés, succession de falaises, de dunes, d’estuaires, de vasières et de marais.

Les falaises

Photo 6 - Pointe du Van Rocvher de Morgane

Pointe du Van Rocher de Morgane

L’image la plus évocatrice de la Bretagne est celle de la falaise battue par les vagues, même si ce type de paysage n’est pas continu sur l’ensemble du littoral. Cependant, toutes les côtes de la péninsule sont bordées de ces à-pics rocheux dont les couleurs et les formes varient du nord au sud ; Parmi les plus connues : celles de la presqu’île de Crozon et la pointe du Raz, à la pointe du Finistère ainsi que les côtes du Goëlo et le cap Fréhel.

 

 

Plages et dunes

Une grande partie du littoral breton est occupé par les dunes et les plages de sable : dans le Finistère, c’est 20 % de la longueur de la côte ; 35 % dans le Morbihan.

Abers et rias

La Bretagne est également caractérisée par l’abondance de ses rivières. Ruisselant sur les roches imperméables, elles creusent d’étroites vallées encaissées et se jettent à la mer dans de longs estuaires. Dans le Léon, on appelle ces vallées marines des abers.
Plus au sud, on se contente de les nommer rivières ou rias, comme la ria d’Etel.

Les îles

golfe Morbihan aérien

Vue aérienne du golfe du Morbihan

 Une dizaine d’îles longent les côtes bretonnes. Sans compter la myriade d’îlots qui parsèment le Golfe du Morbihan ! Toutes recèlent des sites d’exception. L’ensoleillement y est plus important que sur le continent breton, et les pluies moins abondantes. Ce microclimat peut se traduite sur la végétation par la présence d’espèces exotiques.

InfoSource : Guide touristique  » Bretagne entre terre et mer » 

Rédactrice : IsaBeau de Lorraine pour La Bande à Blogs

 
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Publié par le 10/08/2014 dans Bretagne

 

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Les celtes, une histoire plurimillénaire

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Les celtes, une histoire plurimillénaire

Des temps antiques à l’époque actuelle, voici quelques dates repères pour pénétrer les chemins de cet empire qui jamais n’exista même si on continue obstinément à l’appeler le Grand Royaume Celtique.

  • Les peuples celtiques

Les Gaëls : Ils se sont installés en Irlande. Ils ont légué le gaélique à l’ Irlande et à l’Ecosse.

Les Pictes : De nombreuses fortifications témoignent de l’installation celte en Ecosse. Ils bataillent férocement contre les Romains qui font édifier le mur d’Hadrien pour se protéger de leurs attaques.

Les Brittons : Ce sont peut-être des Belges, apparentés aux Celtes insulaires. César, quant à lui, qualifie de Brittons tous les peuples qui habitent l’île de Bretagne.

Les Gallois : Ils occupent l’ouest de la Grande-Bretagne, le Pays de Galles actuel.

Les Armoricains : Terme qui désigne les habitants de l’actuelle Bretagne et d’une partie limitrophe de la Normandie.

Les Aquitains : L’Aquitaine, pour César, est une région à part de la Gaule, qu’il situe au nord de la Garonne.

Les Belges : « Les plus braves » sont surnommés ainsi à cause de leurs luttes fréquentes avec leurs voisins, les Germains,

Les Gaulois : Pour les Romains, ce sont à la fois des Celtes et des barbares.

Les Celtibères : Dans cette région, les Celtes se mêlent aux Ibères, créant une culture originale et un nouveau peuple.

Halstatt : Ce site d’Autriche a donné son nom à la civilisation celtique du premier âge du fer. On parle de période halstattienne.

La Tène : Nom d’un site suisse, c’est aussi le terme utilisé pour le second âge du fer, période durant laquelle les Celtes dominent l’Europe. On parle de civilisation laténienne.

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  • Les Celtes à travers les âges

5000 à 2500 av. J.-C.

Au Néolithique : Au long de la période néolithique, des populations préceltiques en migration se fondent aux populations indigènes. En Bretagne, l’architecture mégalithique passe des grands tumulus aux grands dolmens. Les groupes humains se sédentarisent, adoptant l’agriculture, l’élevage, de nouvelles techniques (poteries, armes) et des rites funéraires divers.

De 700 à 500 av. J.C.

Premier âge du fer : Le gisement archéologique de mines de sel, de Halstatt, en Autriche, révèle un très riche ensemble de tombes. Halstatt est la première civilisation celtique clairement identifiée par l’archéologie. a partir de là, on suit les migrations des populations celtiques jusqu’en Champagne aussi bien que vers le Danube, les Carpates ou le nord de l’Italie. De cette période date la première inscription de langue celtique en alphabet étrusque. Vers 500 av. J.-C., des contacts sont attestés entre Grecs et Celtes.

De 500 à 52 av. J.-C.

Deuxième âge du fer : Au cours de cette période, aussi appelée culture de la Tène, les historiens, géographes, philosophes grecs et latins, Platon, Aristote, Ptolémée, Posidonios, César, .Pline, font état des croyances, des mœurs et des combats des Celtes. Au IIIe siècle av. J.-C., les Celtes ont fini leur migration et occupent les territoires qui vont de l’Irlande à la Turquie, du Danemark au Portugal. Ils portent des noms dont la diversité peut masquer leur origine commune : Gaulois, Galates, Pictes, Gaëls.

370 et 279 av. J.-C.

L’expansion celte : Les Gaulois, menés par Brennus, envahissent l’Italie, écrasent l(‘armée romaine à la bataille de l’Allia. Ils occupent Rome, à l’exception du Capitole. Le mercenariat celtique prend son essor. En – 335, Alexandre Le Grand reçoit des ambassadeurs celtiques. En – 279, menée par Brennos (comme Brennus, ce titre signifie chef de guerre), la Grande Expédition conduit les Gaulois en Grèce. A Delphes, un orage terrible les détourne du temple d’Apollon. Brennus se suicide.

52 av. J.-C.

Le célèbre siège Alésia : Après la Grande Expédition et malgré la puissance de leurs armées et la richesse de leur artisanat, les peuples celtiques s’affaiblissent, minés par leurs dissensions et par leur incapacité à s’unir. La guerre des Gaules, avec à sa tête Jules César, appelé à l’aide par la tribu gauloise des Eduens, se termine par la défaite d’Alésia et la capture de Vercingétorix, « le très grand roi des guerriers »chef de la coalition des peuples gaulois. La dernière nation celtique disparait du continent.

43 après J.-C.

Conquête de la Grande-Bretagne : Même si Jules César débarque en Grande-Bretagne en -55 et -54, ses deux expéditions ne sont que des demi-succès. Elles ouvrent cependant la voie à la romanisation de l’île. A partir de 43, la conquête sera l’œuvre des armée de l’empereur Claude, puis de Néron et de ses successeurs. En 83, le général romain Agricola parachève la domination de l’île, soumettant le Pays de Galles et le sud de l’Écosse. Le nord de l’Écosse et l’Irlande ne connaîtront pas la domination romaine. 

VIe siècle

Les débuts de l’évangélisation : L’Europe est ravagée par les invasions, la décomposition du pouvoir et de l’économie. L’Irlande, l »île des saints et des docteurs, devient un sanctuaire culturel et religieux. Malgré les périls, de nouveaux évangélisateurs quittent l’île pour la France, l’Italie et la Suisse. Colomban fonde Luxeuil et Bobbio. Avec lui Fiacre, Gobain, Gall et bien d’autres, tracent de nouveaux chemins de la connaissance et de la foi. Au IXje siècle, Jean Scot Erigène « natif d’Irlande », théologien et philosophe, sera considéré comme l’esprit le plus brillant de son époque.

VIIIe – IXe siècles

Les moines copistes : Dans le recueillement des monastères,les moines mettent par écrit les récits de la mythologie irlandaise. comme l’a, dit-on, recommandé Saint Patrick. Et pour la plus grande gloire de celui qui est devenu leur vrai Dieu, ils commentent, copient, enluminent les Évangiles, créant une forme d’art qui n’a jamais été égalée et dont le chef-d’œuvre reste le livre de Kells (vers 830).

XIIe siècle

Naissance du roman : Ce siècle voit naître une forme littéraire inédite : le roman, oeuvre de fiction en langue populaire. Succès immense et immédiat. Les auteurs puisent une bonne partie de leurs sujets dans les comtes et récits tirés du légendaire celtique, ce que l’on nomme la « matière de Bretagne ». Les aventures du roi Arthur et de ses chevaliers, les fées et les forêts enchantées, les amours tragiques de Tristan et Yseult, la quête du Graal, aventures surnaturelles et exemplaires, président ainsi à la naissance de notre littérature.

Avril 1746

Disparition celtique : A Culloden, près d’Inverness, le prince Charles Édouard Stuart réclame la couronne du Royaume-Uni pour son père ; il affronte le duc de Cumberland qui combat pour son père, Georges II d’Angleterre; Des guerriers des Hautes Terres, pieds nus, armés d’épées, face à une infanterie et une artillerie redoutables… La bataille dure une heure à peine, les Highlanders sont écrasés. La répression, un effroyable massacre, dure des jours. L’Écosse perd ses dernières libertés, les ultimes survivances de la société celtique disparaissent. Le vaincu, Bonnie Prince Charlie, traqué pendant des mois, ne sera jamais dénoncé.

De 1760 à 1763

La celtomanie : James Macpherson publie à Édimbourg les Fragment d’ancienne poésie, recueillis dans les hautes Terres d’Écosse et traduits du gaélique, du barde aveugle Ossian, dernier héros du monde celtique ancien. Triomphe à travers toute l’Europe. En France, l’œuvre de Macpherson conforte le mouvement celtomane. Traduits, adaptés, mis en musique, les poèmes ossianiques restent pensant des dizaines d’années la référence des nations romantiques qui se trouvent des épopées fondatrices aussi antiques que les « chants des Highlands ».

1852 – 1870

Le mythe des Gaulois : Sous le Second Empire, Napoléon III lance des fouilles archéologiques -qui entraînent la redécouverte de Vercingétorix et de la Gaule. La culture officielle forge la définition de l’identité nationale à travers le mythe historique des Gaulois. Tour à tour, les Bonapartistes et les Républicains, la noblesse et le peuple, les militaires et les artistes les revendiquent. Au XVIe siècle déjà, des Français s’étaient souvenus des Gaulois, reconnaissant en eux les premiers occupants légitimes de la France et la source de son histoire.

XIXe siècle

Celtic revival : L’Irlande qui aspire à se libérer du joug anglais comprend qu’elle y parviendra en renouant avec son génie propre, à travers son folklore, son ancienne littérature et son histoire. Avec Yeats, lord Dunsany, George William Russell, elle se reconstruit à partir de son héritage celtique. Elle y puise la création s »une nation nouvelle et d’une des plus remarquables littératures contemporaines. Le mouvement sera suivi en Écosse, dans une moindre proportion et sans implication politique.

1970

La vague Alan Stivell : Comment oublier la déferlante que représenta la musique d’Alan Stivell, Brocéliande en 1970 et surtout Renaissance de la harpe celtique en 1972. Une sonorité neuve ancrée dans la tradition :  la Bretagne menait la danse à travers la France, et bien au-delà. Un monde de possibles s’ouvrait alors. Des musiciens de partout s’abreuvèrent à la même source. Stivell symbolisa  l’affirmation d’une Bretagne nouvelle, fière de sa culture. 1972 voit aussi naître le Festival interceltique des cornemuses de Lorient, futur Festival Interceltique.

InfoSource : Bretagne magazine n° spécial, texte : Claudine GLOT

Rédactrice du billet : IsaBeau De Lorraine pour La Bande à Blogs

Triskel vert et blanc

 
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Publié par le 05/11/2013 dans Histoire

 

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Les circuits culturels en Finistère

 Mon finistère

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  •  Voyager sur le pas des peintres…

Gauguin - Tableau Deux têtesEn Finistère et tout particulièrement en Cornouaille, la luminosité exceptionnelle, les paysages… ont attiré bon nombre d’artistes. Gauguin est sans conteste le plus connu d’entre eux mais il n’est pas le seul. Ainsi, Jean Bazaine, Pierre de Belay, Mathurin Méheut, Paul Sérusier… ou encore Paul Signac ont eux aussi été séduits. Suivez la route des peintres en Cornouaille, à travers 7 itinéraires, et retrouvez leurs lieux d’inspiration et leurs œuvres. Vous traverserez Quimper et la vallée de l’Odet, le pays Bigouden, la presqu’île de Crozon, Concarneau, la baie de Douarnenez, le centre Finistère et bien sûr Pont-Aven et ses alentours. Ne manquez pas aussi de visiter les musées des Beaux-Arts de Quimper et Pont-Aven. Un véritable voyage pictural à travers le Finistère. N’hésitez pas à vous procurer le guide qui présente ces circuits.

  •  Découvrir les enclos paroissiaux, des chefs d’œuvre d’architecture…

Enclos paroissiauxDécouvrez les enclos paroissiaux, ‘ensembles architecturaux uniques en Europe composés d’une église, d’un calvaire, d’un ossuaire, d’un cimetière et d’une porte triomphale le tout entouré d’un muret (d’où leur nom). Principalement regroupés au sud et à l’ouest de Morlaix, ils illustrent la richesse économique de cette région au XVI et au XVIIe siècles, fondée sur le commerce du chanvre qui était utilisé pour la fabrication des toiles de la Marine Royale. Ils traduisent aussi l’immense ferveur religieuse et la grande rivalité entre les paroisses à l’époque. Saint-Thégonnec, Lampaul-Guimiliau, Guimiliau, Pleyben et Plougastel-Daoulas, le plus riche avec ses 181 personnages figurent parmi les enclos les plus visités, mais Argol, Commana, Plougonven, Sizun, Locmélar, Bodilis, Plouvézédec, La Roche-Maurice, Saint-Servais, Plonéour Menez, Cleden Poher, Saint-Hernin ou La Martyre méritent également le détour.

  • Assister au retour des bateaux de pêche…

Guilvinec Savez-vous qu’avec ses mille kilomètres de côtes, le Finistère est le premier département français pour la pêche en mer ? Voici donc une bonne raison pour visiter ses grands et petits ports…

Commençons par Le Guilvinec avec le spectacle de l’arrivée des bateaux à partir de 16 heures, la visite guidée de la criée et celle d’Haliotika, « cité de la pêche » unique en France. Poursuivons vers les ports ou criées de Penmarc’h, Loctudy, Plouhinec, Roscoff, Douarnenez… ou encore Concarneau où vous pourrez aussi visiter le Musée de la pêche.

Votre circuit sera bien sûr incomplet sans un arrêt dans un petit port typique comme ceux du Conquet, de Plouguerneau, Trévignon (commune de Trégunc)… ou encore Doëlan (commune de Clohars-Carnoët). Renseignez-vous auprès des offices de tourisme, certains jours, vous pourrez acheter votre poisson directement sur place.

  •  Apprécier les bienfaits des algues…

 Le Finistère est le premier département français producteur d’algues. Les principaux champs d’algues se Les alguessituent dans le Nord-Finistère des îles d’Ouessant et Molène jusqu’au Pays du Léon. Pour en savoir plus, rendez-vous à la maison des dunes de Kéremma à Tréflez, poursuivez par la visite de l’écomusée de Plouguerneau qui raconte le métier des goémoniers à travers les âges puis visitez le village de Meneham à Kerlouan. Un détour s’impose par le petit port goémonier du Vill à Landéda puis celui, plus à l’ouest, de Lanildut, premier port de débarquement des algues en Europe. La présentation des algues serait incomplète sans aborder la thalassothérapie (rappelons que le premier centre français fut créé à Roscoff en 1899). Aujourd’hui vous pourrez en apprécier ses bienfaits  dans les thalassothérapies de Roscoff, Douarnenez ou Bénodet.

  • Découvrir les phares, ces gardiens de nos côtes…

Les phares bretonsDepuis le phare de l’île de Batz, en passant par celui du Stiff à Ouessant, le plus puissant du monde, vous les reconnaîtrez tous. Le phare du Créac’h à Ouessant avec ses bandes noires et blanches, où l’ancienne salle des machines abrite le Musée des phares et balises.Armen, le plus à l’ouest du continent européen, aura nécessité pas moins de 14 années de construction. A Plouguerneau, le phare de l’île Vierge avec ses 80,50 mètres est le plus haut d’Europe. Quant au phare de Saint-Mathieu, il est érigé dans l’enceinte d’une abbaye bénédictine. A quelques encablures se dresse le phare de Plouvien à Plouarzel aujourd’hui automatisé comme la plupart des nombreux phares du Finistère. Salles de veille et optiques n’auront plus de secret pour vous après avoir grimpé les 307 marches du phare d’Eckmühl à Penmarc’h.

Des visites passionnantes pour imaginer la vie et le travail à bord de ces vigies de la mer !

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La Bande à Blogs> InfoSource : Carte touristique Finistère 2011

> Rédactrice : IsaBeau de Lorraine pour La Bande à Blogs

Découvrez, sans hésiter, toute notre blogosphère !

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Les symboles de la Bretagnejpg

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Publié par le 18/08/2013 dans Departements

 

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Belle-Ile-en-Mer, la perle de Bretagne

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Belle-Ile-en-Mer

La perle des îles du Ponant porte son nom à merveille. Dès que les côtes apparaissent, l’émotion est là et elle grandit jusqu’à ce que le bateau s’amarre au quai du port du palais ! La suite de la balade réserve bien des surprises : un patrimoine unique et des paysages bouleversants.

Le Palais

Belle-ile-en-mer_Carte_Postale_avec_bateauA une heure de traversée, se trouve un petit coin de paradis. Avec la citadelle Vauban qui surplombe la ville et les 4 bassins du port. De la basse ville où les maisons, hôtels et restaurants se serrent au plus près le long des ruelles jusqu’à l’arrière-port et l’imposant fossé qui délimite la citadelle, deux mondes se côtoient. En effet, la vie au palais, capitale de l’île, est aujourd’hui rythmée par le va-et-vient des ferries mais aussi par les pêcheurs qui viennent vendre leurs poissons à la criée. Une ambiance chaleureuse à découvrir !

La citadelle

Du haut de son rocher schisteux, ce promontoire militaire est unique en France avec son Belle-Ile-en-Mer la citadelleenceinte urbaine fortifiée où est aménagée une promenade. Noyé dans la végétation, le point de vue sur le port et le bourg depuis le bastion du Dauphin est grandiose. Le musée historique, installé dans les casemates Louis-Philippe voûtées en feuilles d’érable, permet d’apprécier la prouesse technique et militaire de cet imposant édifice; Construite à l’origine en 1549, elle fut rapidement agrandie par Fouquet d’abord, puis par Vauban le visionnaire.

Les points cardinaux

Morbihan. Belle-Ile-en-Mer, Sauzon. 4Outre la découverte du port du Palais, la visite des bourgs de l’île s’impose. Bangor possède le territoire le plus sauvage et le plus exposé aux vents. Aux aiguilles de Port-Coton, l’écume de l’océan a entaillé la falaise rocheuse et le combat vu d’en haut est saisissant. A Sauzon, la quiétude contrastera avec les turpitudes de la côte. Bien abrité des vents dominants, le port est un havre de paix. Plus loin, la Pointe des Poulains où Sarah Bernhard habita., les menhirs de Jean et Jeanne et les plages de Donnant sont incontournables. Au sud, Locmaria s’affiche par son activité… agricole ! Point culminant de l’île; la ville conjugue à merveille l’élevage sur son plateau et les falaises les plus hautes de l’île; C’est ici aussi que de vastes plages accueillent les estivants : Port-Andro, Samzun et celle des Grands Sables, une étendue de deux kilomètres, idéale pour les sports nautiques.

Des sites à protéger

Le Conservatoire de l’espace littoral veille au grain. Face au succès de l’île, les sitesBelle-Ile-en-Mer - Plage de Donnant protégés comme la Pointe des Poulains, la grotte de l’Apothicairerie et les dunes de Donnant réclament une vigilance de tous les instants. La Pointe des Poulains impressionne toujours : balayées par les forts coups de vent, les falaises déchiquetées semblent résister alors que la côte recule inexorablement chaque année. Sur la falaise, les pelouses littorales et les landes martelées par les pas des visiteurs restent cependant l’habitat idéal des oiseaux. Sur les dunes de Donnant, des sentiers balisés permettent de découvrir la faune et la flore du site en les respectant. Il en est de même pour les cavités creusées dans la roche du site de l’Apothicairerie. Aujourd’hui fermée au public, elle doit son nom aux nids d’oiseaux marins disposés symétriquement à  l’intérieur de la grotte sur les parois, tels des bocaux posés sur les rayonnages d’une pharmacie.

Un éternel ressourcement

Les eaux pures de Belle-Ile ont inspiré les professionnels de la thalassothérapie qui se sont installés face à l’océan, aux abords de l’anse du Goulphar. Pour une parenthèse de calme, mais aussi de tonicité et de vivacité.

massage-ext-07e6dInfosource : Le grand livre de la Bretagne|Éditions ESI

Rédactrice : IsaBeau de Lorraine pour la Bande à Blogs

Le drapeau Breton, le Triskel & l'Art Celtique

 
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Publié par le 04/06/2013 dans Bretagne

 

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Le druidisme

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°°° Le druidisme °°

Le druidisme est une forme de spiritualité païenne, basée sur les forces de la Nature. En celtique ancien, druidisme signifie « solide sapience ». Les druides étaient donc les prêtres des Celtes ; ils exerçaient aussi les fonctions de juge, conseiller des rois, diplomates et professeurs, entre autre… Le druidisme originel ne se transmettait que par oral, afin de ne pas le scléroser. C’est cette oralité qui a finalement sonné la mort de cette doctrine, lorsque furent détruits lieux sacrés et Grands Maîtres.

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La place du druide dans la société celte

 Chez les Celtes, on distingue 3 classes sociales :

  •  la classe sacerdotale, qui possède le Savoir et fait la Loi : elle administre le sacré et le religieux. Elle se compose à son tour des druides proprement dit (prêtres), des ovates (astronomes, médecins, mages…) et des bardes (poètes, conteurs, historiens…).
  •  la classe guerrière, qui gère les affaires militaires sous le commandement du roi.
  •  la classe des producteurs (artisans, agriculteurs, éleveurs…) qui doit subvenir aux besoins de l’ensemble de la société et en priorité ceux des 2 autres classes.

Les Celtes adoraient plusieurs dieux :lughweb

  • Lug (Mercure), le Dieu des dieux
  • Dagda (Taranis), maître des 4 éléments, dieu de l’éternité, maître du temps
  •  Brigit, mère des arts et des techniques, triple déesse de la poésie
  • Nuada (Ogmios), chef des morts, guerrier et magicien
  •  Dianceth (Mac Oc), dieu médecin et de la jeunesse.

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 Les fêtes celtiques

  • Fêtes celtiques lunaires
  1.  samainSAMAIN (le 1er novembre) célébrait l’hiver. C’est la fête la plus importante du calendrier celtique. Elle inaugure une période de noirceur et d’épreuves + que le Nouvel An. C’est le passage d’une année à l’autre, sa célébration dure une semaine, qui est hors du temps, ce qui favorise les contacts avec l’Autre Monde, le moment où les vivants et les morts se rapprochent. Elle se caractérise par des festins et des beuveries rituels. Ce jour-là, les druides cueillaient le gui, la plante sacrée qui donnait immortalité et régénération physique.
  2.  IMBOLC (le 1er février) célébrait le printemps. Ce terme signifiait « lustrat ». C’est la purification qui marque la fin de la période hivernale. Cette fête évoque l’éveil, le printemps, la fécondité, le renouveau, c’est le temps de la régénération. On y fête la déesse-Mère sous l’aspect de Brighid, la déesse de la Lumière, qui accompagne le retour de l’enfant divin,
  3.  BELTEINE (le 1er mai) célébrait l’été. Ce terme signifiait les « feux de Bel ». C’est la fête de la Lumière et du feu. C’est une fête sacerdotale en rapport avec Bélénos et sa parèdre Belisana, qui marque le passage de la saison sombre à la saison claire. Célébration du Miracle de la Vie, et des Esprits de la nature.
  4. LUGNASAD (le 1er août) célébrait l’automne, c’était la fête de la forge et de la santé. Ce terme signifiait l' »Assemblée de Lug ». Cette fête , associée à la moisson, aux bénéfices, à l’abondance, était consacrée au dieu Lug, dieu de la Lumière, dans son rôle de distributeur des richesses et de protecteur.

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  •  Fêtes pré-celtiques solaires

Il s’agit des fêtes célébrées lors des solstices et équinoxes.

  1.  LE SOLSTICE D’HIVER. C’est la nuit la plus longue, la nuit qui porte le germe de la Lumière, car c’est à partir du solstice que les jours rallongent. C’est le symbole de la Lumière au cœur des Ténèbres !
  2.  OTSARA, l’équinoxe de printemps, est une fête au cours de laquelle on vénère la déesse sous son aspect de jeune fille et d’amante.
  3. LE SOLSTICE D’ÉTÉ. Le 21 juin est le jour le plus long de l’année. Il marque l’apogée du soleil et de la Lumière.
  4.  L’ÉQUINOXE D’AUTOMNE. C’est le jour de la partition entre la partie claire et la partie obscure de l’année. C’est un jour de remerciements à la Déesse-Mère pour les cadeaux de la moisson et les fruits de la terre. C’est une période de réflexion et d’intériorisation, de bilan.
  • Fêtes diverses

Fêtes d’Eponag, cueillette du gui et cérémonies locales ( liées à un sanctuaire, un pèlerinage, etc… ).

Le druidisme est encore fort dans les régions et pays celtiques, qui n’oublient pas leurs racines et leur histoire et plus d’une société néo-druidique essaie , encore de nos jours, de ressusciter les coutumes druidiques !

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Rédactrice : IsaBeau de Lorraine pour La Bande à Blogs

 
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Publié par le 15/04/2013 dans Bretagne

 

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HOUAT, elle a tout d’une grande

 

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 HOUAT

Au-delà de la presqu’île de Quiberon, Houat, Hoëdic et Belle-ïle bouclent, au large, cet écrin qu’est le Golfe du Morbihan. Houat et Hoëdic sont les 2 petites sœurs de l’incontournable Belle-ïle, la plus vaste des îles bretonnes. Mais elles cultivent toutes une certaine idée de la nature, du calme et du respect face à un paysage sauvage et grandiose. Embarquement pour ces escales de rêve !

Avec ses 288 hectares, ses 5 kilomètres de long et 2,5 de large, Houat est un espace préservé. Son rivage estTreach'er Goured accessible de partout, par les 17 km de sentiers côtiers qui le parcourant. Le sable est fin, la végétation est rase et fleurie, la faune est abondante sur ces terres sauvages. Entre les criques et les falaises, de magnifiques plages accueillent les touristes en été. La plage de Treach’er Goured, à l’est, est protégée par ses dunes et mène jusqu’au port. A l’ouest s’étend la plage de Trearch’er Benigued. Que de jolies promenades en perspective !

Une île qui a une âme

Port de Saint GildasL’arrivée au port Saint-Gildas vous entraînera immédiatement au cœur de l’île. En effet, la pêche est le premier vivier de ressources des habitants. Quelques 390 personnes habitent sur l’île toute l’année, mais c’est une multitude de voyageurs qui envahissent l’île dés le début de l’été. Le village se concentre autour de son église Saint-Gildas, du nom de ce moine écossais venu se retirer dans l’île au VIe siècle. Les maisons des pêcheurs sont traditionnellement peintes et blanc et en bleu. Pour donner moins de prise au vent, les rues du village sont étroites et les maisons se serrent frileusement les unes contre les autres.

InfoSource : Le grand livre de la Bretagne|Éditions ESI

Rédactrice : IsaBeau de Lorraine pour la Bande à Blogs

 
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Publié par le 29/01/2013 dans La Bretagne maritime

 

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Les côtes bretonnes ou la nature reine

Les côte Bretonne

Les côtes Bretonnes | Bretagne Wikipédia

Les côtes bretonnes ou la nature reine…

Avec 2 730 kilomètres de côtes, la Bretagne offre des paysages très variés où sont alternés falaises, dunes, vasières et estuaires. Sauvage et torturée avec ses multiples criques et pics rocheux, la Bretagne sait aussi séduire lesamateurs de farniente et de bains de mer avec ses grandes étendues de sable fin. Alors, avec les beaux jours, direction la plage ! Difficile de résister plus longtemps aux plaisirs de la baignade.

Barre Bois

A l’embouchure de la Rance, Dinard se développe aux XIXe siècle grâce à l’enthousiasme de l’aristocratie anglaise pour cette station. De nombreux hôtels et villas sont alors construits, à l’ombre des palmiers où fleurissent les camélias.Cette atmosphère est toujours perceptible aujourd’hui lorsque l’on emprunte les promenades aménagées le long de la mer. Ainsi, la ville a parfaitement su allier équipements touristiques et sportifs avec élégance passée.

  • Des plages mondaines aux plages sauvages

dinard02Derrière les grandes plages de sable fin de Dinard se cachent de petites anses plus retirées et accessibles à pied, en empruntant les trois promenades qui se succèdent le long de la côte, de la Vicomté jusqu’au Saint-Lunaire.La plage du Prieuré, la grande plage de l’Ecluse et celle de Saint-Enogat sont les plus fréquentées. Les plages de Port-Salut et de Port-Riou, le long de la promenade de la Malouine, ainsi que celle de Port-Nican sur la pointe de la Vicomté, ont également leur charme particulier. Enfin, la plage de Port-Blanc, touchant Saint-Lunaire, demeure la plus familiale. Pour les petits comme les grands, c’est l’occasion de découvrir les plaisirs de la plongée, de la voile, de la glisse ou même du kayak de mer. Et si les conditions météo ne sont pas propices au bais de mer, vous pourrez tout de même faire des longueurs dans la piscine… olympique.

  • Le Val-André, protégé des vents

Entre la pointe fortifiée de Château-Tanguy au nord et la pointe de la Guette où se niche le port de Dahouët auPleneuf-val-andre sud-ouest, le site de Pléneuf-Val-André est idéalement protégé des vents dominants. La station balnéaire est née en 1880 à la Belle Epoque. Longue de 2,5 kilomètres, la plage de Val-André s’étire jusqu’à l’anse de Piégu, surnommée le « petit Noce » tant cette plage est abritée et ensoleillée. Le long de la digue réservée aux piétons, les villas balnéaires se succèdent. Plus loin, la plage des Vallées, plus sauvage, se trouve surplombée par un golf de 18 trous, tandis que la plage de la Ville-Berneuf rejoint Erquy. Les enfants pourront y pratiquer de nombreuses activités, notamment la pêche à pied lorsque la marée est basse. Entre la côte et l’îlot du Verdelet; un phénomène naturel unique se produit : une bande de sable de 400  mètres, le tombolo, sépare la mer en deux. Il est composé de sable, de galets et de petits rochers entassés par les courants marins au fil du temps. C’est un site privilégié pour observer les nombreuses espèces de crustacés, mollusques et coquillages.

  • Saint-Cast-le-Guildo, la famille avant tout

Plage-saint-cast-le-guildoA la pointe de la presqu’île, les habitants de Saint-Cast-le-Guildo coulent des jours heureux depuis le XIXe siècle. C’est la station balnéaire familiale préférée des estivants depuis cette époque. La station ne compte pas moins de sept plages de sable fin et des paysages remarquables. Ses infrastructures sportives et culturelles proposent de multiples activités. Les 30 kilomètres de sentiers côtiers qui sillonnent les falaises de la baie de la Frênaye à l’embouchure de l’Arguenon offrent au promeneur le spectacle grandiose du littoral breton.

  • Quiberon, la plage insulaire

Cette langue de terre, rattachée au continent par une flèche de sable appelée tombolo, a gardé son caractèreCote-sauvage-quiberon insulaire. A l’ouest de la presqu’île, la côte sauvage au tempérament bien trempé dévoile ses falaises escarpées, ses criques et ses plages de galets ou de sable. A l’est, une succession d’étendues de sable agrémentées de dunes dorées permet aux estivants de s’abriter du vent. Car Quiberon est protégée des houles du large par la forme même de la presqu’île et par les îles qui ponctuent l’entrée du golfe du Morbihan. Quiberon, qualifiée de premier plan d’eau d’Europe, peut recevoir tous les types d’épreuves de voile et de compétitions nautiques nationales ou internationales. Son bassin est également idéal pour les débutants et les excursions familiales.

  • Bénodet, une imprenable

BenodetDepuis le pont de Cornouaille qui enjambe l’Odet, à quelques 70 mètres de hauteur, la vue sur Bénodet est imprenable. De la rencontre de la rivière et de l’océan sont nés un port de plaisance et une station balnéaire très recherchée. La palette des structures de loisirs est large et peut s’adapter à tous les goûts : casino, thalassothérapie, hôtels de qualité, équipements sportifs haut de gamme et surtout une plage de sable blond abritée du vent. Pour s »évader encore davantage, certains choisiront de suivre l’onde tranquille de l’Odet, d’autres s’offriront une escapade vers les Glénan, paradis des amateurs de voile.

  • La côte des Abers, le bout du monde

A l’extrême ouest de la pointe bretonne, la côte des Abers est aussi appelée côte des Légendes. Cette partieLa cote des Abers sauvage du Finistère nommée Penn ar Bed, c’est « le bout du monde ». Autrefois, ces énormes blocs de rochers ont causé la perte de nombreux naufrageurs. Corsaires et pirates hantent encore les lieux. Mais aujourd’hui, ces brisants abritent d’accueillantes plages de sable, comme celle de la célèbre station de Brignogan-Plages qui a, dès le XIXe siècle, trouvé sa vocation balnéaire. De l’ Aber Benoît à l’Aber Wrac’h, ces bras de mer rentrant dans les terres, les nombreuses plages sont devenues d »immenses espaces de découverte et de plénitude : un paysage dont on ne se lasse toujours pas.

  • Surf et dunes

Baie_d_audierneLa vaste baie d’Audierne en pays Bigouden se pare d’une immense plage de sable face à l’ouest. Elle est coupée au sud par la Pointe de la Torche, une avancée rocheuse s’avançant dans l’océan. Ce site unique et remarquable est le spot de surf incontournable du Finistère sud. Sur fond de dunes et de champs sablonneux, les étendues de sable accueillent les passionnés de surf, de planche à voile, de kitesurf, wakesurf, bodyboard et de char à voile. Avec une houle déferlante, des courants violents et un vent omniprésent, les vagues peuvent atteindre jusqu’à 3 mètres, un vrai petit paradis pour les amateurs de sensations fortes.

Barre Bois

InfoSource : Le grand livre de la Bretagne| – Editions ESI Rédactrice : IsaBeau de Lorraine  | Courriel :  La-bande-a-blogs@live.fr:

 
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Publié par le 05/12/2012 dans Bretagne

 
 
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